Prévenir, prévenir, prévenir… pour ne pas avoir à guérir

Un accident d’enfant, ça arrive vite, très vite… Et oui, si on le voyait arriver, forcément, on l’éviterait…

Justement, pour éviter petits bobos et grands drames et ainsi permettre aux bambins de grandir et s’épanouir en sécurité, on n’oublie pas quelques petites règles élémentaires de sécurité.

Le triptyque gagnant : surveiller, expliquer, anticiper

Surveiller

Et oui, un enfant n’a pas conscience du danger, et donc des risques qu’il prend. Pas question de l’empêcher de partir à la découverte du monde (même si ça se résume au square et au salon dans un premier temps), mais cette liberté doit être sous le contrôle d’un adulte (oui, d’un adulte) : On ne laisse pas bébé sous la surveillance d’un autre enfant (ni du bobtail, on n’est pas en train de parler de moutons). Ce n’est ni dans ses compétences, ni dans ses attributions (ni celles de l’enfant, ni celles du bobtail, pour ceux qui auraient un doute). Laissons les enfants être des enfants, pour leur sécurité et leur épanouissement.

Expliquer

On adapte le discours à l’âge de l’enfant, et on lui explique simplement les risques, les conséquences possibles, et comment faire pour les éviter. L’idée n’est bien évidemment pas d’être anxiogène pour nos chérubins, mais néanmoins de les sensibiliser. Allez, quelques exemples en vrac :

  • On ne doit pas se pencher aux fenêtres, ni au balcon (et bien non mon chéri, tu ne sais pas voler, et non une cape ne suffit pas à changer la donne)
  • On doit toujours se tenir à la rampe dans l’escalier et être correctement chaussé (et certainement pas en chaussette) pour ne pas risquer de glisser. Et oui, une chute dans les escaliers peut être très grave, et dans tous les cas, jamais agréable.
  • Pour respirer tu as besoin d’oxygène, et donc, on ne met pas de sac sur la tête (ni la tienne, ni celle de ton frère…)
  • On ne touche pas aux prises électriques, ni aux appareils électriques

Ne vous faites pas d’illusion, il va falloir rabâcher… à moins que votre bout ’chou ne soit ultra réceptif (oui, oui, ça existe) Mais dans la majorité des cas, on explique une fois, et on réexplique, encore et encore, et on n’hésite pas à imager le discours

L’idéal est de le faire au moment opportun, sur le qui-vive. En effet, si on énumère une liste des 10 précautions, il est fort probable qu’il n’en restera pas grand-chose… mieux vaut marquer l’instant : « non ! » ou « attention à » et dans tous les cas, on explique pourquoi. On se met à la hauteur de l’enfant pour lui parler, lui faire comprendre que c’est important, qu’il est important.

Pour les tout-petits, on évite de gronder : oui, il a failli faire une « bêtise » à nos yeux, mais pour lui, il ne s’agit que d’une expérience…

Et bien sûr, nos paroles ne valent rien si elles ne sont pas relayées par nos actes : l’éducation par l’exemple.

Anticiper

A chaque habitation, à chaque lieu, à chaque situation, mais aussi à chaque âge correspond des risques. Alors, on se pose, on réfléchit et on les élimine les risques (ou au moins, on les réduit) grâce à quelques réflexes et un peu de bon sens.

Share This

Partagez

Partagez ce post avec vos amis !